Quand il neige.
Quand il vente.
Quand il gèle,
on passe par les sous-sols, par les parkings.
A l’abri des intempéries, les travailleurs des Arcs films festivals s’affairent au – 4 de la résidence Pierre et Vacances. Ils bossent autant qu’un festival le demande, c’est à dire bien trop, et pourtant, ils en sont heureux.
Grisée d’altitude, privée de lumière, épuisée de dénivelé, je ne sais que raconter de la violence de ces festivals.
Des bénévoles inquiets. Le public mécontent puis content. Des employées fatigués, usés de tant travailler. Des fêtes tardives. Des rencontres inattendues. Celle d’un homme entier et blessé qui m’ouvre le cœur. Et les projections qui s’enchaînent malgré tout.
Au-dessus des parkings, la surface accueille les pros et les stars sous l’écrasante luminosité de la montagne.
Il n’y aura jamais de mots pour partager la beauté somptueuse des Alpes.

